1992

Chaque "Barre sonore" où la discrète activité vibratoire qu'elle abrite induit un déphasage progressif, nous rappelle au Poème symphonique pour cent métronomes de Ligeti (1962). Ces espaces créés par la distance temporelle et spatiale qui sépare deux impulsions sonores, semblent d'abord contraints dans un volume géométrique euclidien. Un matériau vivant, entropique, dans un espace "suprématiste", un espace de mathématique non naturelle." Léa Dreyer (2020)


barres sonores
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